Archive for the 'Trucs' Category


Et qu’est ce que vous allez me faire, me coffrer pour mangeage de choucroute privé? 4

Voilà ce qui me fait rire depuis 2 jours.
Je trouve ça tellement pathétique qu’elle a même réussi à détrôner Madonna du titre de “Reine des pommes”.

Qu’est ce que ça veut dire, au juste, “J’ai 50 ans et alors” ? Que “Regardez, j’ai 50 ans et je suis encore en forme, j’ai le cuissot ferme et les seins encore en place, bougez vous bande de grasses!”… Oui, bon, mais merci chirurgie esthétique, coach sportif, salle de sport privée… Et merci aussi Adobe d’avoir inventé Photoshop. Qui plus est, aux dernières nouvelles Sharon a eu la chance d’être préservée de toute sorte de maladie “grave”, ce qui influe vachement l’air de rien.
Je pense que ça peut vouloir dire aussi “J’ai 50 ans et regarde le corps de rêve que j’ai, toi à 25 ans tu as du bide et plein de cellulite, espèce de petite merde”. Surement à cause de sa pause (”Salut chéli, c’est tlente eulos”), de sa tenue très distinguée, j’ai tout simplement l’impression qu’elle est en train de m’agresser. Mais je m’en fous que qu’elle ait 50 ans, pourquoi elle a besoin de me montrer ses nichons? J’ai rien demandé moi.
D’autant plus que, soyons honnêtes, je demande à voir la photo non retouchée. Déjà qu’à la base, une photo studio sera largement plus avantageuse qu’une photo prise à la fin d’une tournée des bars n’importe quand, alors quand en plus on met un bon graphiste sur le coup… C’est facile de montrer son corps quand il n’est pas à soi, moi aussi j’peux l’faire.
A quoi bon faire un cliché comme ça, alors que le “J’ai 50 ans, et alors?” aurait eu tout autant sa place à côté d’une photo Gemey Maybeline style? Elle n’a vraiment que ça à faire, à 50 ans, de poser à moitié à poil? C’est quand même triste d’en arriver là pour prouver qu’elle est soit disant bien dans sa peau, épanouie ou que sais-je encore. Le symptôme des femmes qui ne veulent pas vieillir m’agace au plus haut point. D’accord, le monde est cruel et les rides c’est mal, mais quand on voit Bernadette Lafont, on se dit que parfois c’est beau de vieillir… (j’aurais bien ajouté d’autres noms à la liste, comme Meryl Streep ou Jessica Lange mais…)

Bref je n’arrive pas à trouver les mots pour dire à quel point je trouve ce comportement triste à en crever, et à vrai dire j’ai même la flemme de cherche, je vais m’arrêter là. C’est fou comme les vacances poussent à l’oisiveté.

Bacalhau, futebol e haschich 4

Après un fort et frais moment passé dans les toilettes de Zurich, nous arrivons à Lisbonne vers 12 et attendons un bon moment pour l’aérobus qui nous conduira directement dans le quartier où nous résiderons 10 jours: Campo Pequeno.
Très jolie arène dédiée à la corrida en surface, au sous-sol un centre commercial où nous pensons trouver de quoi manger un dimanche alors que tout a l’air désert (le check-in de l’hôtel situé juste derrière le monument ne se faisant qu’à 14h). Première chose que l’on voit en arrivant: Burger King. Hé, héhé, héhéhé. Bon il faut bien se faire plaisir, d’autant plus que depuis Zurich je n’ai plus rien dans l’estomac.
On dépose la valise dans la chambre (au sixième étage de l’hotel Alif, 3 étoiles qui ne doivent pas être les mêmes que chez nous: les fenêtres ferment mal (et donnent sur une avenue= youpi) et les lits ne sont pas vraiment très confortables…) et on prend le métro lisboète pour la première fois: direction Marques de Pombal. Découverte du parc Eduardo VII qui offre, en remontant tout le parc, une jolie vue jusqu’au Tage. On décide de tout descendre pour avoir un petit aperçu de la ville le premier jour.
On découvre une ville magnifique, au charme désuet des façades en céramique qui tranche avec la modernité des grosses enseignes (H&M, Zara, Berschka). Nous reprenons le métro pour rentrer à Campo Pequeno où nous mangeons notre premier vrai repas portugais: chez Rubro, apparemment une chaine branchée de resto qui propose de la bouffe locale modernisée. Nous commandons tous les deux des brochettes de calamars, avec en entrée une assiette de charcuteries portugaises. Yummy.

Voilà pour le premier jour. Par la suite, on découvrira l’un après l’autre les différents quartiers de la ville: Baixa, pas très intéressant d’autant plus que l’intérêt principal, la Praça do comércio est en travaux (et pas qu’un peu). Notre préférence revient au Chiado, quartier artisto-branché dans l’ouest des hauteurs lisboètes. De très jolis tags envahissent tous les murs et nous offre plein de jolies photos. Puis le Bairro Alto, Mouraria, Graça, bairro do castelo Sao Jorge, Alfama, Belem, Estoril, Cascais, Oriente, Madragoa, Rato, Cacilhas… Bref, tout ce qu’il a à voir à Lisbonne et ses environs.
L’impression qu’il en ressort est que c’est une très jolie ville, vraiment, je n’avais pas imaginé être conquise à ce point.
Et puis, gastronomiquement, c’était pas mal non plus: calamars, dorade, espadon, poulpe, morue, sardines… Et surtout les “caracois” (petits escargots très bons, à ma grande surprise).

Par contre, les portugais réservent un accueil assez étonnant. En particulier les commerçants et restaurateurs qui ne sont pas du tout chaleureux (”_ Excusez moi, pourrait-on avoir l’addition s’il vous plait? _ Ouais ouais deux minutes!”… ah bon ben oui…), qui parlent bien souvent en portugais (alors qu’avec ma peau de vampire ça se voit à 4km que je ne suis pas lisboète) qui voient qu’on ne pige rien mais qui continuent quand même dans leur langue, et qui en général doivent avoir une bien faible considération pour le touriste. Les rares bons contacts que nous avons eu étaient avec les “locaux”.
En dehors de ça, la pauvreté est extrêmement choquante. Nous n’avons pas compté le nombre de gens qui dormaient dans un parc, ni même ceux qui faisaient leur lit en plein milieu de la rue, ni ceux qui mandiaient dans le métro… (bien souvent des handicappés d’ailleurs). Assez dérangeant, d’autant plus que pour les deux premières catégories, on ne savait pas bien comment se positionner. Dernier point négatif, et pas des moindres: les dealers à tous les coins de rue, qui essayent 14 fois de te refiler du shit, de la coke ou de l’acide dès le coucher du soleil. Si Lisbonne n’est pas une ville qui craint (mis à part 2-3 endroits desquels on est vite partis), ce détail au début amusant devient vite agaçant. Autre petit détail amusant, les africains qui veulent à tout prix te vendre des bijoux, comme ce charmant Chapali Chapala Chapalonga qui fêtait son anniversaire et qui nous a donné des bracelets contre de l’argent. Ouiouioui.

Passons aussi l’épisode du retour qui n’a été qu’une suite lamentable de plantages. Le plus gros étant principalement notre correspondance à Milan qui n’existait plus depuis 1 mois. Le temps de trouver la bonne personne pour en être averti (personne (PERSONNE) dans l’aéroport + pas de points d’info + un employé qui nous envoie chier + un autre qui ne parle pas anglais et qui attend 10 minutes pour nous le dire + courrir dans l’aéroport= à peu près 25 minutes), nous apprenons en même temps que nous avions été replacés sur un vol SN Brussels Airlines et qu’on avait 5 minutes pour aller jusqu’au quai d’embarquement. J’ai enfin compris pourquoi dans les films les héros courrent toujours dans les aéroports… Sauf que ça n’a pas suffit. Et qu’après on a bien sûr du se démerder nous même pour tout le reste, à savoir trouver la bonne personne pour nous retrouver un vol, et surtout pour retrouver notre valise. (Pour se faire nous avons d’ailleurs du passer par des carabinieri qui sont probablement les plus gros connards qu’il m’ait été donné de croiser dans ma vie… Et je pèse mes mots.)
Bref, une bonne grosse poilade qui aura duré près de 3h. Une chose est sûre, c’est que je ne suis pas prête de partir en vacances en Ritalie.

Mais bon tout ceci étant, ça reste quand même des supers vacances.
En résumé on retiendra surtout: le Chiado, sublime. Les températures supportables grâce à l’air de l’océan. Le poisson à profusion. Les vieux trams. Les miradouros. Le Pont du 25 avril (le Golden Gate like). Le Hard Rock Café (Owi j’aime boire une Raspberry lemonade en écoutant de la bonne musique et en compagnie de reliques de Santana, Bowie, Sid Vicious, George Harrison & co). La ginja, les caracois, la bacalhau, le Sumol (ou pas). La télé portugaise (surtout “Miami Ink”, une sorte de télé-réalité sur le quotidien d’un salon de tatouage, avec de VRAIS tatoueurs qui font un boulot de fou) et surtout: les loutres!

Pour voir plus de photos (44/550), cliquez ici.

Le roi de la jungle 4

Ok, j’arrête de chercher. On verra demain.
J’ai perdu beaucoup de temps à trier les idées données lors de la dernière préparation avec les profs. Des idées qui, sur le coup, m’inspiraient un “mmmouais pourquoi pas” et qui maintenant ne m’inspirent juste qu’un “mais non.”
“Mais non” parce que ça s’éloigne beaucoup trop non seulement de mon concept de base (qui n’est pas forcément le meilleur du monde mais qui est le mien) et qui s’éloigne beaucoup trop tout court du briefing et qui risque de donner un truc totalement incompréhensible pour qui n’a pas suivi toute la réflexion, et si on se projette dans la réalité, ça ne peut pas du tout fonctionner.
C’est juste pas possible.
Alors on verra demain, nous aurons probablement droit à un “faudrait vous mettre au travail hein” (je crois qu’ils sous-estiment Beaucoup la prise de tête non-stop) mais là, je ne peux juste plus.

Sinon, aujourd’hui, nous sommes sortis pour voir l’avant-première de Coraline.
Sauf qu’une fois arrivés à De Brouckère à 12h30, le cinéma n’avait pas ouvert ses portes que les cris des gamins nous fatiguaient déjà (mais quels parents emmènent leur gosse voir une enfant qui doit se coudre des boutons à la place des yeux?) et quand j’ai vu ‘VF’ à côté du titre, nous avons tout simplement fait marche arrière. Ca tombait bien, je culpabilisais (un peu) de sortir au ciné alors que j’avais du boulot.
C’était quand même l’occasion de faire un petit tour en centre ville. L’occasion de voir des petits prismes verts collés sur des poteaux, au hasard semble-t-il. Les Sims 3. Vers les Bozar, un feu vert a subi aussi l’attaque EA Games: même principe que pour les coeurs-feux rouges, mais là c’est prisme-feu vert.
La question qui persiste est “S’agit-il d’une vraie campagne?”. Au départ, je pensais que quelques fans des Sims avaient collé des stickers en ville mais finalement, ça me parait peu probable. Ce qui voudrait dire qu’EA Games, qui s’est fait, disons le clairement, des couilles en or rien qu’avec le concept Sims (Acheter un jeu 60-70€ et 5-6 extensions 30 ou 40€ pièce), n’est pas foutu de dépenser une (certaine) somme pour une vraiment bonne campagne?
Si le concept en lui-même n’est pas foncièrement mauvais (du street marketing pour dire “Hého les gens, les Sims 3, qui sont prévus depuis 6 mois, sortent enfin!”), il ne faut pas chercher trop loin pour l’améliorer nettement.
Plutôt que de coller ça sur des poteaux, pourquoi ne pas les placer au-dessus de silhouettes humaines (sur des panneaux de signalisation, par exemple), ou en payant quelques droits: sur des arrêts STIB et sur des bus, en calculant que ça arrive au dessus de quelque tête.

Rah zut, il fallait nous filer ça plutôt que Royco.

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