Black hole and revelations

Pour la première fois depuis bien longtemps aujourd’hui, je me retrouve toute seule chez moi.
Mes parents, venus pour une brève escapade à l’occasion du week-end prolongé du 15 août sont partis hier, et mon cher et tendre a recommencé son travail ce matin, à 8h30.
Alors qu’il y a quelques temps, je me disais que ce serait “Chouette, enfin du temps pour faire tout ce que je veux !” je viens en fait de réaliser que “ouais, mais j’ai rien à faire…”. Alors que j’ai plein de choses à faire (dessiner, par exemple, faire quelques trucs de mes deux mains quoi) tout est anéanti par cet esprit de vacances propre aux étudiants flemmards. Et ça me fait chier. D’autant plus que paradoxalement, j’ai l’impression qu’il serait temps de profiter de mes vacances de manière constructive puisqu’il ne me reste plus qu’un mois avant de reprendre la publicité.
Mais enfin qu’importe, je suis depuis quelques jours une femme heureuse, merci chéri. (Et encore plus depuis que j’ai un émulateur Snes qui fonctionne et que je redécouvre les joies de Legend of Zelda : A link to the past, Donkey Kong Country & Super Mario World. Là si j’étais une vraie fille, je pousserais une sorte de petit “gnihihi”, mais non, un peu de dignité.)

Mais sinon, grande nouvelle, j’ai enfin pu faire quelque chose de mes cheveux. Alors que je changeais d’avis tous les deux jours sur l’avenir de ce truc informe que j’avais sur le crane, j’ai cédé à la tentation cette semaine et ai vendu mon âme au hair designer (ouais parce que c’est plus tendance…) de Cut me, salon de coiffure “hype” (je crois) en plein dans le quartier des créateurs de Bruxelles où on te vend des petites bottines pour la modique somme de 540€ (mais des chouettes bottines). Cut me, ou l’unique expérience à tenter au moins une fois pour changer de Saint-Algue & autres vulgaires coiffeur victimes de la Mcdonaldisation de la société. Bref, en gros, ça consiste à rester assise 1h30 devant des écrans de télé-surveillance défectueux qui diffusent des images de la rue d’en face, et attendre le résultat (en discutant, sauf que j’avais pas grand chose à dire le jour là et que, en plus, regarder des écrans sans lunettes m’a légèrement hypnotisée. Au bout d’une heure, je ne voyais plus que les lapins et des ours à la place des voitures…)
38€-tarif étudiant plus tard, je suis passée de ça à ça.
A l’heure qu’il est, je regrette une fois sur deux mon chaos capillaire d’autrefois. En gros, ça ne change pas mon mental et mon paragraphe ne sert à rien d’autre qu’illustrer mon amour pour Photobooth.

Sur ce, il est temps que je confectionne mon petit paquet cadeau.

2 Comments so far

  1. jean on September 5th, 2008

    ouf hier je suis passé devant et ayant trouvé le type sympa (et surtout stylish), j’ai recommandé à Nath ma chérie d’y aller voir. Grâce à toi nous éviterons le détour et la dépense.
    D’une manière générale il faut se méfier des coiffeur hype: ils réponde à notre anxiété postmoderne quant à l’image et au sens de nos petites existences. J’en connais un qui n’a pas son pareil pour ça, mais qui est tout de même attachant: Thierry Frugier 9 rue de la Tulipe à Ixelles. Une expérience à tenter si tu as deux heures et 70 euros à liquider, mais le résultat est intéressant et le type aussi.
    J

  2. Sarah on September 5th, 2008

    (oh un commentaire !)

    Je ne regrette pas du tout mon expérience capillaire, c’était plutôt marrant (a posteriori - sur le coup, je me demandais jusqu’à quelle heure ça allait durer… même si le coiffeur est très sympa) et la coupe est bien.
    Menfin bon, je suis pas fana de coiffure et je n’aime pas fort perdre mon temps non plus donc… La prochaine fois j’irai chez Olivier Dachkin (…) (ou non, en fait. J’irai peut-être voir à Ixelles :))

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