Archive for August, 2009

Dots 4

- En arrivant à l’appartement samedi à la sortie du train, j’ai appris que nos (abrutis de) voisins du dessus déménageaient. Eux qui, en un an, ont réussi à me prouver que l’égoïsme pur existe et qu’il peut faire des dégâts.
Dommage, je n’aurais jamais l’occasion de me venger de toutes les nuits gâchées et des nerfs en pelotes.
En attendant, je suis quand même heureuse: plus de meubles qui bougent à 1h du matin, plus de fêtes en plein milieu de semaine, plus de bruit pour un rien… Pour l’instant. J’ai quand même du mal à imaginer pire, mais ça peut exister. L’annonce vient de paraître sur immoweb, espérons qu’ils ne trouveront pas locataire rapidement…

- J’ai toujours été légèrement obsessionnelle comme fille. En général, l’idée d’obtenir ou de parvenir à faire quelque chose ne me quitte pas avant que je la réalise… (parfois, ça passe… parfois)
Depuis quelques mois, celle de me faire tatouer me hante. Mais ma conception même du tatouage m’empêche de l’accomplir.
C’est à dire que ce que je trouve beau par dessus tout en matière de tattoo, c’est ceux qui prennent beaucoup de place et sont très colorés (comme par exemples les bras de Cœur de Pirate)… Chose que, pour le bien de mes vieux jours, je ne me permettrais pas de faire. (Ou par exemple des motifs rouges, oh oui, qu’est ce que c’est joli ça.)
Ensuite, j’ai peur de me faire tatouer un motif que je regretterais par la suite… Genre un dauphin, un cœur, une sauterelle, un morse ou que sais-je encore, et je n’aime pas du tout l’idée d’avoir plusieurs tatouages qui n’auraient pas un lien entre eux.
Bon enfin, ce n’est pas très clair tout ça… (parfois, j’aimerais pouvoir prendre en photo mes synapses, ça doit être un beau bordel là-haut)
Depuis peu, j’ai eu une révélation de l’endroit “parfait”. Ceux qui lisent le blog de Garance Doré voient peut-être de quoi je parle… Bref, je trouve ça absolument sublime, mais uniquement pour un mot.
Un mot. … Le trouver, être sûre, trouver la bonne typo, le (bon) tatoueur… Bref, c’est pas demain la veille.

- Nous avons enfin vu “The Midnight Meat train“, film d’épouvante écrit par Clive Barker (réalisateur du my-thique Hellraiser, dont un remake va d’ailleurs bientôt voir le jour) avec Bradley Cooper (The Hangover)…
L’histoire est celle d’un photographe en quête de “l’esprit de la ville” qui, suite à une malheureuse rencontre, met le doigt dans un engrenage infernal: il se met à traquer la violence urbaine, sans se douter qu’il est lui-même en danger…
Si ça peut rappeler vaguement Ab-normal beauty (film coréen hong-kongais où une jeune étudiante en photographie devient obsédée par la mort, mais sur un plan plus “spirituel”), nous avons là bel et bien affaire à un bon gros film d’horreur, avec une bonne grosse dose de suspense et de gore. Je pense notamment à une scène où le tueur “nettoie” un cadavre de fond en comble, si je puis dire, particulièrement… réaliste.
Papa, voilà pourquoi certains films ne sortent pas au cinéma: c’est déjà assez insupportable comme ça sur un tout petit écran.
Au bout du compte, malgré les très jolis plans et l’histoire qui n’est vraiment pas mal, je ne sais pas quoi penser de Midnight Meat Train. Je ne peux vous révéler la fin, mais elle m’a complètement déconcertée. Le film prend d’un coup une autre dimension que celle de la terreur urbaine qu’on a l’habitude de voir, justifiée ou non d’ailleurs (= pas de psychopathe ni de justicier)… Et je ne sais plus sur quel pied danser. Ça ira mieux dans quelques jours, et je recommande tout de même…

- Voilà, j’ai trouvé pour qui je veux bosser: Passion Pictures.
Le problème, c’est qu’ils sont basés à Londres, Paris ou Melbourne. Que des capitales bon marché.
En attendant, si vous ne voyez pas quel genre de production ils assurent, il FAUT que vous regardiez ça:

Cinématique d’intro de “The Beatles Rockband”… AVEC LE SON! s’il vous plait.

Quentin forever 2

Avec Inglourious Basterds, les critiques se divisent (le plus souvent) en deux: ceux qui adorent, et ceux qui détestent. Tous ont pour seul point commun celui d’avoir assisté à un “pur” Tarantino.
En lisant les critiques spectateurs à 0 étoiles sur Allociné, on se rend vite compte que les personnes qui ont détesté Inglourious Basterds  n’y ont vraisemblablement rien compris, alors rectifions le tir: Non, ce film n’a pas pour ambition d’être historiquement correct (à quoi bon? l’histoire, malheureusement, on la connaît). Non, ce film n’a pas non plus pour ambition de tuer du nazi pendant 2h30 (même si la bande-annonce laissait penser que), ni celle de faire un film “tout public”, ne dit pas que tous les allemands sont des ordures (sinon, pourquoi Tarantino prendrait des acteurs allemands?…) ou que sais-je encore.
Oui, ce film est un pur Tarantino. Une mise en scène parfaite, des plans superbes, des dialogues génialement bien écrits, cinématographiquement balèze, un petit grain de folie, des références… Tarantino, quoi. Incroyablement verbeux, inutile, snobinard, gamin pour certains, mais absolument génial pour les autres. Et je me classe bien sur dans la deuxième catégorie: comme tous ses autres films, j’ai adoré Inglourious Basterds, projet que Tarantino travaille depuis des années et qu’il a bien eu le temps de faire murir.
Quant aux acteurs, plus le temps passe et plus j’aime Brad Pitt (je lui ai définitivement décollé son étiquette d’”acteur à minettes” avec Burn after reading, maintenant c’est bon), Christoph Waltz (Colonel Landa) est fabuleux et mérite bien son prix d’interprétation masculine au dernier Festival de Cannes, Denis Menochet (Lapadite) extrêmement convaincant dans l’intro merveilleuse, Eli Roth (réal de Cabin Fever et d’Hostel) définitivement Grrrr… reste Mélanie Laurent. …Et comme j’ai pas envie de dire du mal de la petite frenchie du casting, je me tais. Mais quand même, zut, qu’est ce qu’elle nous a fait, là?

Pour revenir vite fait à Quentin, la vidéo sur ses 20 films préférés depuis Reservoir Dogs ne fait que confirmer ce que je pense de cet homme: je l’aime, tout simplement.
Citer Battle Royale, Audition, Fight Club, Joint Security Area (!!) et Shaun of the Dead (The host, Memories of murder, Dogville, Speed, Unbreakable…) dans un top 20, c’est quand même une belle preuve de bon goût. Et ce qu’il dit sur Matrix est tellement vrai.

At the Jack Rabbit Slim’s 0

Cliquez ici pour le voir en plus grand, c’est mieux.

Final step? Je ne sais pas trop si j’aime le fond, ni si l’approche entre Pulp et Fiction est bonne… Mais je ne trouve pas mieux pour le moment. Et puis on s’en fout puisque Barney Stinson aime Salut Nounou \o/

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