Archive for June, 2009

There is no such thing as a perfect person 4

Reprise en main artistique enclenchée. Au départ, je veux créer un lien entre deux passions, le graphisme et le cinéma.
On verra bien où tout cela nous mène…

Pour le tout premier essai, j’ai jeté mon dévolu sur Lee Geum-ja, aka Lady Vengeance.
Quatrième long métrage du cinéaste sud-coréen surdoué Park Chan-Wook, il clot le triptyque de la vengeance, faisant suite à Sympathy for Mister Vengeance et Old Boy.
Le film nous raconte comment Geum-ja, qui vient de passer 13 ans en prison pour un horrible meurtre qu’elle n’a pas commis, va prendre sa revanche sur l’homme qui l’a faite enfermer…

La première mais pas la dernière fois que j’utilise le travail de Chan-Wook (oui on est intime, lui et moi), j’ai déjà prévu quelques captures d’Old Boy à remanier… Mais là, je commence doucement.
Si vous voulez un petit aperçu du film, c’est par ici. Je vous invite aussi vivement à jeter un coup d’œil au générique, qui est tout simplement une des plus belles choses qu’il m’ait été donné de voir.
(A noter que la musique, signée par Yeong-Wook Jo, joue un rôle essentiel dans cette appréciation)


Note de 19h32: Donc c’est oui, pour la troisième année.

Experience 3

Alors que j’écris ce post, nous sommes le 19 mai et il est 11:47 (je vous parle en direct du passé, ça a un petit côté terrifiant, non ?)

Alors qu’en ce moment je galère grave pour réviser philosophie (non pas que je ne comprends pas, c’est juste que je n’ai pas envie de travailler), le jour où ce post sera publié, le jury et toute sa préparation sera passé et je serai dans l’attente de mes résultats, probablement en train de m’ennuyer dans mon lit à chercher une nouvelle recette de muffin ou une nouvelle paire de chaussures (quoi que les soldes commencent aujourd’hui, non ?), j’ai donc décidé ce matin (du 19 mai, pas facile à suivre tout ça) de me lancer un petit défi.
Puisque ça fait quelques temps que j’ai envie de refaire “de la photo”, je vais reprendre mon projet de “Day by day photo”, c’est-à-dire une photo par jour pendant 1 an. Enfin, je vais essayer de tenir le coup (d’autant que pendant les vacances je ne sortirais probablement pas beaucoup, heureusement qu’il y aura Nancy, peut-être Paris et Lisbonne (et j’espère quelques petites sorties sympa en Belgique)).

Donc ça commence demain.
(Enfin, j’espère, qui sait tout ce qui s’est passé de fabuleux dans ma vie en un mois?)
(… probablement rien, c’est d’ailleurs pour ça que j’écris ça aujourd’hui)

Drag me to hell 0

(Leblogducine étant actuellement en pleine mutation, je vous offre une petite critique ici)


“Jusqu’en enfer”, ou le titre tout pourri (merci encore une fois aux traducteurs) d’un film qui relève du génie de Sam Raimi.

Sam Raimi, pour les plus jeunes ou les plus ermites d’entre vous, n’est autre que le réalisateur cultissime de la saga tout aussi incontournable qu’est Evil Dead (et aussi de Spiderman, mais enfin, bon…) et il revient, cette année, à ses amours de toujours: l’horreur. Mais pas n’importe laquelle: l’horreur teintée d’humour.
Le film commence de façon plutôt conventionnelle: une banale et toute gentille employée de banque refuse un prêt à une vieille femme, laquelle lui jete une malédiction. C’est en rejoignant sa voiture qu’on comprend petit à petit ce qui est en train de se passer. Alors que la tension monte, notre bon vieux Sam tape là où on ne s’y attend pas: il nous fait crier de peur, mais aussi et surtout de rire. Et c’est là que la magie opère: tout au long du film, on flippe autant qu’on se marre, et je n’utilise pas ces termes au hasard: l’humour de Raimi est noir, jouissif, immonde, juste sublime. Paradoxalement incroyablement rafraichissant quand on sursaute toutes les 4 minutes. Même si le mélange horreur-humour est assez souvent tenté au cinéma, il faut reconnaître à Raimi un talent inégalable dans la qualité du mélange.

En plus d’être incroyablement drôle (on s’est beaucoup plus marrés devant Drag me to hell que devant Les Beaux Gosses, comédie de Riad Sattouf actuellement sur nos écrans), le film prend des directions pas toujours attendues par le spectateur, ce qui n’est pas pour déplaire aux amateurs rodés du genre, qui se feront bien avoir deux ou trois fois.
Sans pour autant révolutionner le genre, Raimi apporte une fraicheur qui fait terriblement défaut à l’horreur actuelle (citons au hasard les suites de Saw) si bien qu’il prouve que 27 ans plus tard, oncle Sam est toujours là, plus vivant que jamais. Et nous fait dire que merde, vivement Evil Dead 4!

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