Archive for September, 2008

La der des ders 5

Here we are, dernière semaine de vacances.
Dans sept jours, je serai (probablement) en train d’écouter le premier briefing de l’année et je me dirai (probablement) qu’ils auraient pu trouver mieux pour nous souhaiter la bienvenue. Quoi qu’il en soit, ça fera du bien.
En attendant, j’ai réussi à ne pas me complaire dans mes périlleuses activités (= finir tous les jeux de Super Nintendo de mon enfance. Quoi que j’ai réussi, mais bon…) et à satisfaire d’autres envies, comme finir toutes les séries entamées (Ouaiiis plus rien à regarder pendant 15 jours \o/), dessiner, et c’est presque tout. Mais c’est déjà pas mal.

(dessins dont, soit dit en passant, je ne suis pas entièrement fière, mais on va dire que je n’arrive pas à obtenir l’effet voulu à cause d’une certaine flemme due aux vacances)

Sinon, grande nouvelle cher lecteur, je me sens enfin chez moi à Bruxelles.
(Help : Avant, j’habitais en France, et j’ai déménagé quelques semaines avant l’élection de Nabot 1er, dans la capitale belge, avec mon charmant jeune homme.) (Waw, même pas besoin d’être vendeuse chez Macline pour t’appeler comme ça, t’as vu ?)
Bon, bref, tout ça pour dire que samedi soir, en rentrant chez moi toute seule à 23h dans un bus avec plein de gens bizarres dedans, pour une raison encore indéterminée, je me suis dit que c’était chouette, Bruxelles. Pendant l’espace de quelques minutes, j’ai eu l’impression de ressentir l’âme de cette ville (que j’aime tout en ne me sentant pas bruxelloise) et ça m’a fait un bien fou.
Bien sûr, tout s’est effondré quand Coralie, “camarade de classe” (donc belge, suis un peu lecteur, je n’ai pas collé cet infâme terme pour rien) a posté un nouvel album sur Facebook taggué “Nancy”.
Nancy avec la Place de l’Alliance, la Place Stanislas, le tram qui fonctionne… Long moment de nostalgie comme tu peux t’en douter.
Un jour, il faudrait que je me demande sérieusement pourquoi j’ai tant d’attachement pour Nancy, et pourquoi pas Aix-les-bains, ville entre deux montagnes où j’ai passé une enfance idyllique à aller à la plage tous les jours d’été et pour laquelle je n’éprouve pourtant pas une grande nostalgie, si ce n’est les souvenirs familiaux. (Un peu comme le jour où mon frère a lancé mon joli ballon rose dans le lac et que je l’ai longuement regardé disparaitre, au loin… Ou le jour où il m’a fait boire du vinaigre-à-cornichon… Tu m’en auras fait des sales coups quand même!)
Bref. Tout ça pour dire quand Nancy, c’est bien. (mais j’ai conscience que Bruxelles aussi, alors ça va.)

…Voilà voilà. (et j’arrive même à sentir un moment de solitude derrière un écran, c’est fort)
Sinon j’aime bien mon nouveau design. Qui bien sûr n’est pas le mien mais comme l’autre non plus on s’en fout. Mais il y a une raison derrière tout ça : pouvoir mettre de graaaandes images, parce qu’avant je n’avais que 450px de large, et c’était quand même ridicule, avouons le. Maintenant, on a de la place pour lire (tellement que ça en fait mal à la tête) et c’est sur ce “C’était vraiment très intéressant” que je te quitte, lecteur.

In cold blood 0

Pour accompagner nos tagliatellépinaricotta d’hier soir, rien de tel qu’un film drôle et relax tel que Truman Capote. (ou pas - mais c’était bien quand même. Et puis c’était ça ou Shortbus…)

Je crois que je dois être la seule sur la surface de la planète à voir Capote après Infamous. Puisque les deux films traitent exactement de la même période de la vie de Truman Capote et que le premier a été adulé par toutes les critiques, Infamous (ou “Scandaleusement célèbre”, en France) est resté en retrait, n’a pas été l’objet d’une forte médiatisation et n’est resté que très peu de temps à l’affiche.
Ayant adoré Infamous donc, je me devais de voir un jour Capote.
Ce qui en ressort, c’est un (presque) même traitement de l’histoire. Je crois que si on regarde les deux films en même temps, les scènes “essentielles” arrivent plus ou moins à la même minute. Donc pour moi pas de surprise avec Capote, et peut-être un peu d’ennui si je n’étais pas sensibles aux belles images et aux compositions très fines de Bennett Miller*.

Bref, c’est dans l’image que nous renvoient les réalisateurs de Truman Capote que les deux films divergent.
Miller nous montre un homme mondain, amusant mais vite fascinant, qui se sert des deux condamnés à mort pour arriver à ses fins : écrire Le livre de sa vie. Certes, on voit que Capote se lie d’amitié avec Perry Smith, et peut-être même un peu d’amour, mais ça ne va pas vraiment plus loin.
Douglas McGrath - Infamous, suivez un peu - et son Truman incarné par Toby Jones est plus ressenti comme une sorte de petit troll parachuté dans le monde des Grands, qui bien qu’il amuse la galerie a une souffrance terrible qu’il garde pour lui et qui pourrait ainsi expliquer la fascination qu’il a pour les tueurs, eux aussi certainement victimes, quelque part. Et là ou McGrath surpasse Miller, c’est dans la relation “amoureuse” Capote-Smith, beaucoup plus implicite et tendue. (Oui, moi j’aime les tensions sexuelles et les non-dits entre deux personnages, c’est tellement plus riche)
Quant à l’interprétation, certes géniale de P.S Hoffman, je reste sur ma position que celle de Toby Jones est tout autant savoureuse, voir même plus. (mais pour l’affirmer, il faudrait revoir Infamous…)
Deux très bons films en résumé, ce serait dommage de (se borner à) n’en voir qu’un…

…Bien, sur ce, je retourne jouer à Super Mario World.

(*) Je ne me rappelle pas de la photo d’Infamous, donc je ne fais pas de comparaison.

Syndrome Abitbol 2

J-14 avant la rentrée.
(Si je savais à quelle heure on doit se pointer, je ferais bien un décompte H-, mais ô surprise, l’administration de St-Luc est toujours très bien foutue. Ca peut donc être 8h comme 10h, voir même 14, ça ne m’étonnerait pas des masses…)
Je ne sais pas trop comment réagir fasse à cette fatalité, puisque d’un côte reprendre une année me stresse légèrement et que mon éternelle flemme est plus puissante que jamais… et d’autre part, j’ai juste hâte de reprendre une activité normale pour avoir d’autres préoccupations que “Merde, j’aurais du faire reposer les crèmes brulées avant qu’on les mange” ou encore “Si j’achète un nouveau jean, saurais-je passer devant Sacha sans craquer pour les mignonnes petites chaussures vert-de-gris ?”. Oui, il est grand temps que je reprenne les cours.

Il me reste donc 14 jours pour remplir certains buts que je m’étais vaguement fixé :
_ Dessiner (…”j’ai pas eu l’temps m’dame”)
_ Trouver des trucs à photographier, mais pour ça il faudrait que je sorte mon cul de chez moi.
_ Penser/Créer/Matérialiser quelque chose que je promets à Aliocha depuis bien longtemps. Mais là ce sont des éléments extérieurs qui m’empêche d’y travailler…
_ Finir les Big bang theory (compromis depuis l’arrivée soudaine de Californication sur mon disque dur, puis de How i met your mother saison 3)
_ Regarder les DVD empilés à coté de notre coffret Kill Bill notre coffret Grindhouse l’intégrale Black Hole (Note pour plus tard : penser à ranger Besta). A savoir : Truman Capote, La ballade sauvage, Re-animator, le crocodile de la mort. Sans oublier Ultranova, The Machinist… et plein d’autres film encore sous cellophane perdus dans les quelques 200 dvd bien rangés.
_ Penser à voir des films “cultes” (Magnolia, Very bad things, 40 years old virgin, The Fly, ce genre de truc),
// Note : enfin vu American Psycho. J’aime de plus en plus Christian Bale. // des séries que je n’ai pas assez regardé pour pouvoir en parler (Carnivale, Six feet under, Nip/Tuck) et tenter de me mettre à l’anime en me dégottant Paprika, qui pour l’instant est bien le seul qui me tente.
_ Commencer et finir l’ultimate edition de Watchmen, Cinephilo et le journal d’Andy Warhol. Je ne rajoute pas “Monstres invisibles” sur la liste parce que c’est du Palahniuk, alors… et si j’arrive à terminer les trois premiers je serai déjà contente…(Un jour, oui un jour, je me contenterai d’un livre à la fois)
_ Trouver un émulateur Playstation mac pour rejouer et refinir Resident Evil.

Je crois que c’est à peu près tout. Maintenant il faut que je me trouve une autre activité pour les 2 prochaines heures à venir…

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